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Casino aux Thermes Chambert : ouverture en juin 2018 ?

Malgré l'avis défavorable de la commissaire-enquêtrice aux termes de l'enquête publique, le PDG de la Société Française de Casinos (SFC) imagine toujours une ouverture du Casino aux Thermes Chambert pour l'an prochain.



Dimanche 24 Septembre 2017


(Photo © Paul Tian)
(Photo © Paul Tian)
Pascal Pessiot, PDG de la Société Française de Casino (SFC) était présent à Luchon, jeudi, pour un point presse. Un projet de transfert du Casino aux Thermes Chambert qui a fait l’objet d’un avis défavorable de la part de la commissaire-enquêtrice aux termes de l’enquête publique qui a eu lieu en juillet dernier (lire ici).

On se souvient que le maire de Luchon Louis Ferré avait qualifié le rapport d’arbitraire et de politique tout en mettant en cause la commissaire-enquêtrice "impliquée politiquement aux côtés de l’UMP" (La Dépêche).

Le maire de Luchon parlant même de "manipulation politique…"
Le PDG de la SFC est donc sur la même longueur d’onde que le premier magistrat de la cité thermale.

Dans son interview à "La Dépêche", il indique que la commissaire-enquêtrice "a fait preuve d’un manque total de responsabilité".

Le PDG de la SFC parle lui aussi de manœuvre politique, en expliquant que si les personnes qui s’opposent au projet du Casino aux Thermes Chambert, "briguent un pouvoir politique, ils se tirent simplement une balle dans le pied" (La Dépêche).

Malgré l’avis défavorable de la commissaire-enquêtrice Pascal Pessiot rappelle qu’il n’est absolument pas "démotivé" et qu’il croit plus que jamais en ce projet.

Reste désormais à connaître l’avis de la préfecture, suite au rapport défavorable de la commissaire-enquêtrice. Un avis préfectoral qui compte pour obtenir, par la suite, l’autorisation de la commission des jeux, sésame pour ouvrir les portes du Casino aux Thermes Chambert.
Une ouverture qui serait toujours prévue pour le mois de juin 2018…

Pour rappel, dans un entretien accordé à "Luchon Mag" (lire ici), Eric Azémar, président de l’ALVA, une association fermement opposée au transfert du Casino de son lieu historique, avait souligné que Madame Raluy, mise en cause par le maire de Luchon, "était déjà commissaire-enquêtrice, il y a quelques années, pour l’enquête publique du télésiège du Céciré de Superbagnères… et à  l’époque, elle avait émis un avis favorable sans que Monsieur Ferré ait fait allusion à un quelconque sous-entendu politique…"
Sans perdre de vue que l'ALVA n'est pas seule à s'opposer au projet de délocalisation du Casino. Ainsi, le PCF Pays de Luchon a pris position à plusieurs reprises contre ce transfert (lire ici).

Pour info, le rapport de la commissaire-enquêtrice devrait être disponible pour le public en mairie cette semaine. 



1.Posté par claudel le 24/09/2017 18:27
Si mes souvenirs sont bons, et je pense qu'ils le sont, l'ALVA n'est pas seule à s'opposer à cette hérésie depuis le début. Le PCF Pays de Luchon s'est également prononcé contre, comme il il récuse l'installation des 19 caméras de surveillance !
Ceux qui font preuve "d'un manque total de responsabilité" sont plutôt à chercher parmi les instigateurs de ces projets. Enfin, il me semble !

2.Posté par Paul Tian le 24/09/2017 18:33
#claudel
L'opposition du PCF Pays de Luchon a été précisée dans l'article (après la mise en ligne) avec le lien sur "Luchon Mag"

3.Posté par Luchon31 le 24/09/2017 19:38
Laissons faire , nous pourrons tous assistés au futur fiasco du casino de Luchon dans les thermes.....
Et ce sera la fin du règne pour le monarque et ses sbires....

Adishatz Luchon

4.Posté par claudel le 24/09/2017 19:45
Bonjour Monsieur Tian,
Croyez bien que je ne vous reproche aucun ostracisme, au contraire: merci de tout publier !
Simplement, je n'avais pas vu ce "lien".
Merci pour tout ce que vous faites pour la liberté de la presse et la liberté d'expression, même si nombre de vos intervenants devraient réviser leur syntaxe, leur orthographe ... et surtout mesurer leurs propos. Votre rôle est de leur donner la parole ... et cela nul ne peut vous le contester.
Continuez, et à bientôt !

5.Posté par Jackpot 31 le 24/09/2017 20:28
Tout ça n'est pas encore fait. En attendant, il nous reste le petit Casinet de Vielha ;-)

6.Posté par Lauwers Marianne le 24/09/2017 23:46
C'est vrai que quand les commentaires sont rédigés "au premier degré", on a du mal à leur accorder de la légitimité. Réflexion, observation et analyse devraient précéder tout commentaire.
N'est-ce pas là la raison de l'éternel échec de la résurrection de Luchon : de vaines paroles jamais suivies d'actions concrètes et fondées . "Les chiens aboient, la caravane passe...".

7.Posté par Robert OUSTALET le 25/09/2017 17:47
C'est exact que la mise en place du Casino aux Thermes sonnerait probablement la fin d'un monarque peu éclairé , mais , faut-il le souhaiter au vu des conséquences très négatives que cette "opération" absurde aurait pour notre station ? Il vaut mieux continuer de se battre pour l'éviter , tout en pensant qu' en ces lieus , un pôle médical serait bien plus approprié .
Quant a la "résurrection" de LUCHON , elle ne pourra se faire qu'avec des responsables ( nous en avons connus ...) qui visent avant tout le devenir de leur pays ...
Eviter que la "Reine ne meure" ( dixit un tract CGT déjà ancien ) ce devrait être le but de tout luchonnais ... et , ce , sans arrière-pensées politiques ou personnelles prioritaires .
Quelle est , concernant ce projet délirant , la position des syndicats concernés ? En avoir connaissance serait intéressant

8.Posté par casino le 26/09/2017 10:25
Le passé glorieux de Luchon s'est crée grâce aux thermes et a ses eaux ...
L'avenir passe forcément par une réhabilitation complète des thermes et la création
d'un centre de remise en forme digne de ce nom.
Toute tentative d'amputer Chambert sera néfaste pour le futur.
Oui au casino, mais plus tard, dans son site historique.
Pour attire un casinotier majeur, il faut d'abord relancer la fréquentation des curistes.
Que pèse 17 emplois hypothétiques de ce futur petit casino face aux 150 emplois thermaux en péril?
Ne mettons pas la charrue avant les boeufs, comme souvent à Luchon.
Le consensus contre ce Casino dépasse les clivages politiques.
Alors, Monsieur le Maire soyez pragmatique et renoncez à ce projet, votre ville sera reconnaissante.

9.Posté par Pere Dupanlou le 26/09/2017 12:16
@casino
Vos paroles sont de bon sens. Cela va sans dire mais c'est encore mieux quand cela est dit.

10.Posté par casino le 27/09/2017 09:35
Autocratie:
Système politique dans lequel le pouvoir est détenu par un seul homme, qui l'exerce en maître absolu.

Démocratie:
Système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple.

Le référendum local:
Le dispositif existant auparavant, en matière de démocratie locale, a été considérablement élargi par les textes instaurant le référendum local (loi constitutionnelle du 28 mars 2003 instituant le référendum décisionnel, loi organique du 1er août 2003, loi du 13 août 2004 modifiée et décret du 4 mai 2005).
Ces textes sont codifiés aux articles L.O. 1112-1 à L.O. 1112-14 et R. 1112-1 à R. 1112-17 du CGCT.
D'une manière générale, le référendum local permet au corps électoral de se substituer au conseil municipal pour prendre une décision sur une affaire communale, alors que la consultation des électeurs intervient en amont du processus décisionnel pour éclairer le conseil municipal appelé à délibérer. Le caractère décisionnel du référendum est, néanmoins, conditionné par un niveau suffisant de participation des électeurs.
Qui peut proposer l'organisation d'un référendum dans la commune ?
Le conseil municipal peut décider de soumettre à référendum local tout projet de délibération relatif à une affaire de la compétence de la commune.
Le maire, seul, peut proposer au conseil municipal de soumettre à référendum local tout projet d'acte relevant des attributions qu'il exerce au nom de la commune, à l'exception des projets d'acte individuel (articles L.O. 1112-1 et L.O. 1112-2 du CGCT).
Qui décide d'organiser le référendum local ?
Dans une même délibération, le conseil municipal détermine les modalités du référendum local, fixe la date du scrutin, convoque les électeurs et précise le projet de délibération ou d'acte qui sera soumis à référendum local.
Quand doit intervenir le scrutin ?
Il ne peut avoir lieu moins de deux mois après la transmission de la délibération au représentant de l'Etat dans le département.
Dans quels délais la délibération doit-elle être transmise au représentant de l'Etat ?
Le maire dispose de huit jours maximum pour transmettre la délibération.
Qu'advient-il en cas de problème ?
Le représentant de l'Etat dispose de dix jours, à compter de la réception de la délibération, pour la déférer au tribunal administratif s'il l'estime illégale. Son recours peut être assorti d'une demande de suspension.
Le juge administratif statue dans un délai d'un mois, en premier et dernier ressort, sur la demande de suspension.
Il est fait droit à cette demande s'il y a un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué ou sur le projet de délibération ou d'acte soumis à référendum local. La suspension intervient dans les quarante-huit heures lorsque l'exercice d'une liberté publique ou individuelle est menacée (article L.O. 1112-3 du CGCT).
Qui organise le scrutin ?
Le maire organise le scrutin.
Quel est le caractère des dépenses relatives au référendum local ?
Ce sont des dépenses obligatoires pour la commune (article L.O. 1112-5 du CGCT).
Qu'advient-il du projet soumis à référendum local ?
Il est adopté si la moitié au moins des électeurs a pris part au scrutin et s'il réunit la moitié des suffrages exprimés. A défaut, il n'a qu'une valeur consultative.
Le texte adopté par voie de référendum local est soumis aux règles de publicité et de contrôle en vigueur pour une délibération du conseil municipal (article L.O. 1112-7 du CGCT).
Peut-on organiser un référendum local plusieurs fois sur le même objet ?
Un délai d'un an au moins doit s'écouler entre deux référendums locaux portant sur le même objet.
Y a-t-il des périodes où l'on ne peut pas organiser un référendum local ?
Oui. A savoir :
à compter du premier jour du sixième mois précédant celui au cours duquel il doit être procédé au renouvellement général du conseil municipal ;
pendant la campagne ou le jour du scrutin prévu pour le renouvellement général du conseil municipal ou des députés ou de chacune des séries de sénateurs ou l'élection des membres du Parlement européen ou l'élection du président de la République ou un référendum organisé par le président de la République.
Quand la délibération organisant un référendum local devient-elle caduque ?
Lorsqu'un référendum est organisé dans une période où cela est interdit (voir supra).
En cas de dissolution du conseil municipal l'ayant décidé, de démission de tous ses membres ou d'annulation définitive de leur élection (article L.O. 1112-6 du CGCT).

Monsieur le Maire est-il un autocrate ou un démocrate?
Lui seul peut répondre à cette question...

11.Posté par luchon31 le 27/09/2017 11:38
je vote pour autocrate...

adishatz

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