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Luchon : l'inauguration du Casino-Théâtre du 15 août 1880, comme si vous y étiez !

Samedi 1er juillet 2017, le théâtre Napoléon III va rouvrir ses portes. L'inauguration officielle après la restauration du plafond est prévue dans la soirée avec la pièce "Georges & Georges" de Eric Emmanuel Schmitt par la Compagnie "L'Esquisse". Pour l'occasion, Christian de Miégeville du groupe Facebook "Luchon d'Antan", nous fait revivre l'inauguration du Casino-Théâtre en 1880, avec ses 8 jours de fêtes. Une autre époque...



Mercredi 28 Juin 2017
Christian de Miégeville


Théâtre Napoléon III (Collection particulière Christian de Miégeville)
Théâtre Napoléon III (Collection particulière Christian de Miégeville)
Le premier juillet prochain le théâtre Napoléon III va rouvrir ses portes. En effet, subissant les affres du temps une partie du plafond du théâtre s’était effondrée en juin 2011. Des études préalables à la restauration du plafond ont alors été engagées par la ville de Luchon qui a décidé de faire appel à la Fondation du Patrimoine (ici) pour l’aider à réaliser ce projet. A ce jour, la Fondation a reçu 50 € de don...
 
C'est l'occasion pour nous de revivre l'inauguration qui eut lieu le 15 août 1880 du Casino fraîchement bâti.
 
 
 
 

​L'homme est joueur, nous le savons, surtout à Marseille

Casino de Luchon 1880 (Collection particulière Christian de Miégeville)
Casino de Luchon 1880 (Collection particulière Christian de Miégeville)
Alors que la gente masculine favorise les ordinateurs pour jouer aux jeux de casinos en ligne, les femmes, quant à elles, préfèrent utiliser leurs smartphones et leurs tablettes afin de s’adonner à la même passion.

Les jeux de casino attirent de plus en plus une clientèle féminine. Une étude très sérieuse menée par une femme, et heureusement, sinon mes propos auraient été traités de machiste, sur les risques et les comportements des deux sexes par rapport à l’addiction aux jeux, a démontré que les femmes sont plus vulnérables que les hommes et que les risques sont ainsi plus élevés pour le sexe dit "faible". On estime aujourd'hui cette clientèle entre 10 et 15% plus nombreuse que chez les hommes.
 
En revanche, au XIX ième siècle, il en était tout autrement. On observait uniquement que des hommes dans les "cercles" de jeux publics, les femmes se retrouvant dans des salons privés.
 
Sous l'impulsion du romantisme, ont vint visiter les Pyrénées, ses pics, ses cascades pour s'y rafraîchir et aussi s'y distraire.

Dès que les villes d'eaux accueillirent une autre clientèle que les malades, "ces personnes en villégiature qui venaient 'prendre les eaux' ", il a fallu occuper le client. 

A Luchon, entre 1831 et 1841, le nombre de curistes passe de 1.800 à plus de 5.000. Les propriétaires d'hôtels ou de maisons bourgeoises, qui étaient souvent les notables de la cité, comprirent très rapidement l'intérêt de garder chez eux leurs hôtes fortunés et cosmopolites.

Une nouvelle impulsion fut donnée lorsque le nouveau bâtiment thermal en 1857 fut ouvert et parallèlement les hôtels construits sur l'Allée.

Les premiers "cercles" privés apparurent. Dans ces salons, on lisait les journaux du matin, on prenait l'apéritif, on devisait, on fumait, puis autour de petites tables les jeux d'argent commençaient.

L'arrivée du train à Luchon en 1873 attira une nouvelle population parisienne, fashionable, titrée et fortunée à tel point que les Allées étaient nommées "Les Champs-Elysées des Pyrénées"...

 

Trois casinos "officiels" à Luchon

Le maire Charles Tronc (Photo collection particulière de Christian de Miégeville)
Le maire Charles Tronc (Photo collection particulière de Christian de Miégeville)
Par la poussée de ces premières assemblées, trois casinos "officiels" se montèrent. Le casino des allées : Le Grand-Cercle, celui de la villa Corneille et le plus connu : le casino des chasseurs, tenu par Sapéne à l'angle de la rue de Piqué (Lamartine) et de la rue Spont. 

Sans parler du casino du Portillon (1874), ni de celui du Pont-du-Roy, de Les ou de Bossost.

Un prochain article détaillera ces "maisons".
 
Le conseil municipal commença à s'émouvoir de l'éclosion de tous ces cercles et casinos et de cette manne perdue pour la ville. Sous la pression, le maire, Charles Tron - sa femme tenait salon dans leur superbe villa construite aussi par Chambert - puis au rez-de-chaussée de leur l'hôtel d'Angleterre, fit faire des études de projet. 

En 1861, une affiche, précise le détail des nouvelles dispositions :

"Nouvelle organisation du Casino. 
Spectacles, bals, concerts trois fois par semaine, engagements de célébrités artistiques parisiennes, musique aux Quinconces et au Casino deux fois par jour, salon de lecture, de conversations, etc., etc. Journaux de Paris, de province et de l'étranger.
Jeux pour les enfants dans les ravissants jardins du grand Casino.
Bureau de renseignements, de locations, organisation de cavalcades, parties en voitures, etc., etc. Steeple chase, courses de guides, fêtes populaires, feux d'artifices, etc. Luchon qui, cette année, est éclairée au gaz grâce à l'intelligente impulsion de son Conseil municipal, possède aussi un bureau télégraphique..."

On pensait alors louer la concession du casino en affermage au même exploitant des thermes.
 
 
 

1871 : vote du conseil municipal pour la construction du casino-théâtre

Chambert (Photo collection particulière de Christian de Miégeville)
Chambert (Photo collection particulière de Christian de Miégeville)
En décembre 1871, le conseil municipal de Luchon vient, dans sa dernière réunion, de voter un crédit de 400,000 fr. destiné à construire un casino-théâtre.

Les travaux doivent commencer le premier janvier 1872 et être entièrement terminés le ler juillet de la même année !
 
Janvier 1875. Les travaux du Casino sont commencés. Plus de vingt ouvriers sont occupés depuis huit jours à préparer les terrains où doivent être établis ses fondements. La pose de la première pierre doit avoir lieu très prochainement...
 
Les événements nationaux, locaux, la guerre de 1870 avec La Prusse et surtout la recherche d'argent repoussa l'érection de l'édifice en 1877.

C'est Chambert (1811-1881), l'architecte des thermes, qui établit les premiers plans. Ayant visité les thermes d'Aix les Bains et son casino, il a l'idée d'un édifice en T, le homard en architecture. (Photo aérienne) Articulé sur une longue galerie de façade de 100 mètres ponctuée de pavillons, l'édifice est bâti en brique-pierre dans un style historiciste classique. Disposée en profondeur, une grande salle de spectacle de 600 places devait constituer le principal pôle d'attraction de l'établissement. A la place du grand théâtre à l'italienne, Raymond Castex, l'architecte de la ville,  qui reprit le projet, laissa au complexe un théâtre Napoléon III de 300 places. A l'intérieur, le bâtiment sera plusieurs fois modifié et remis au goût du jour selon les époques: aujourd’hui sont conservés dans un état proche de l'état d'origine le grand escalier, la salle de spectacle, la véranda avec vitraux de Gesta au rez-de-chaussée et le salon tunisien au premier étage. C'est à l'architecte M. Lhomme qui terminera l'ouvrage. 

Photo aérienne 1921 (Géoportail.gouv)
Photo aérienne 1921 (Géoportail.gouv)

L'Ouverture du dimanche 15 août 1880

(Photo collection particulière Christian de Miégeville)
(Photo collection particulière Christian de Miégeville)
Le temps est au gris. Un peu de vent. La température clémente. 
 
Toutes les trois-cent personnalités en habit, le huit reflets bien vissé sur le chef, les élégantes dans leurs plus belles toilettes, arrivent de la gare en cabriolets. Les invités du monde politique, le conseil municipal, les membres du parquet, les magistrats, les journalistes ne voudraient manquer pour rien au monde cette inauguration dont on dit quelle sera mémorable.

Les trois concessionnaires du casino avec à leur tête le directeur M. Sicre du Breilh, propriétaire d'un établissement thermal à Ax-les-thermes, engagé pour lancer  le casino et le maire accueillent en haut des marches les visiteurs.

On perçoit, venant de l'intérieur quelques coups de marteaux. Sans doute les tapissiers qui terminent de fixer une tenture.
 
Au loin, on voit la torchère qui enflamme le gaz du ballon "Le Pont-du-Roy", clin d’œil, niche au casino du même nom ? L'aérostat s’élève bientôt avec à son bord l'aéronaute accompli Jules Godard et le capitaine Fourcade. Au décollage, vers 15h30, des hourras les accompagnent. Ils atterrirent dans une prairie à Moustajon.

Un lunch est offert présenté par les nombreux grooms du casino.

Puis, ce sont les discours, dont le dernier, prononcé par le sénateur Hébrard  a été fort applaudi.

Au kiosque, on écoute les mélodies jouées par la musique philharmonique de Toulouse sous la direction de l'organiste de Saint-Sernin Omer Guiraud. Un ancêtre de Francis Guiraud qui fut directeur du casino durant plus de vingt ans dans les années 1980/2000 ?
Enfin, c'est la visite du "Plus beau Casino du Monde".
 
 

Salon de lecture (photo collection particulière de Christian de Miégeville)
Salon de lecture (photo collection particulière de Christian de Miégeville)
Bâti au milieu d'un vaste parc à l'anglaise, il se compose d'un rez-de-chaussée et d'un premier étage. Un escalier central donne accès dans un grand vestibule extérieur.
 
Le rez-de-chaussée comprend un salon de lecture, un salon de conversation, un restaurant dirigé par M. Catelain du Helder. 
 
 

Salle des Fêtes (Photo collection particulière Christian de Miégeville)
Salle des Fêtes (Photo collection particulière Christian de Miégeville)

La terrasse (Photo collection particulière Christian de Miégeville)
La terrasse (Photo collection particulière Christian de Miégeville)
Au premier étage se trouvent la bibliothèque, la salle de billard, le salon de jeu et un vaste salon de réception, dit salon tunisien. 
 
A la suite se trouve la loggia, avec ses trois grandes fenêtres, donnant sur le parc et le port de Vénasque. 
 
La décoration intérieure du Casino répond à l'élégance extérieure de sa construction. Les peintures sont de M. Mauny. Les meublés ont été fournis par la maison Allard fils. Chaque salle possède une ornementation particulière, dont la richesse et le bon goût ne surprennent pas, quand on sait que M. Sicre du Breilh, le grand organisateur de ces merveilles, a fait appel aux maisons de Paris les plus renommées pour le cachet artistique qu'elles donnent à leurs créations.

 

Huit jours de festivités...

Entrée du théâtre (Collection particulière Christian de Miégeville)
Entrée du théâtre (Collection particulière Christian de Miégeville)
Aucune ville d'eaux française ne pourra désormais rivaliser, avec Luchon. L'entrée principale du Casino mérite une mention spéciale c'est un grand pavillon dont le péristyle ressemble beaucoup à celui de l'Opéra par ses trois escaliers de marbre. Ici, les Pyrénées fournissent le marbre comme les pommiers de Normandie prodiguent les pommes. C'est vous dire comment le casino a été bâti !
 
Il est huit heures. La nuit tombe, l'ombre envahit les montagnes.
 
C'est à peine si une légère lueur teint de rose le sommet de la Maladetta. La fête va commencer. On va célébrer en grande pompe les débuts du Casino.
 
Les guides à cheval, accompagnés de la fanfare de Luchon, exécutent une retraite aux flambeaux. A la fin de chaque morceau, les guides font claquer leurs fouets en cadence.
Cela ressemble un peu à un feu de tirailleurs.
 
Beaucoup d'étrangers sont venus à cette fête, qui doit durer huit jours. Et, certes, le nouveau Casino de Luchon mérite bien une visite.
 
Beaucoup de monde se presse à l'entrée du théâtre. C'est la cohue. Invitations égarées. Noms omis sur la liste des invités. On joue des coudes et c'est le désordre pour les places. Au balcon, la loge des conseillers municipaux avec leurs mains calleuses et leurs vieux chapeaux, il fait très chaud.
 
 

Marguerite de Joly (Collection particulière Christian de Miégeville)
Marguerite de Joly (Collection particulière Christian de Miégeville)
La salle de théâtre est une vraie bonbonnière où rien ne laisse à désirer. Dès huit heures et demie, la salle est comble. Tous les étrangers en villégiature à Luchon, sans compter les Luchonnais, s'y sont donné rendez-vous pour entendre le concert - un concert di primo cartello - où l'on va pouvoir applaudir tout à son aise Gailhard, Talazac, Roudil, et Mlle Marguerite de Joly. 

Ces quatre artistes ont eu tant de succès, les trois premiers surtout, que la soirée, qui devait se terminer à dix heures, n'a fini que vers onze heures. 

C'est l'enthousiasme du public qui a surmené les trois remarquables chanteurs. 
 
 

Pedro Gailhard (Collection particulière Christian de Miégeville)
Pedro Gailhard (Collection particulière Christian de Miégeville)

Un prologue en vers commence le concert. "La Nymphe de Luchon" dite par Mme Moïna Clément avec la finesse et les nuances délicates qu'exige la poésie de M. Emile Sacaze.
 
Une Marche Tzigane, qui figure au programme, a été composée ces jours derniers par Ernest Reyer à Luchon même. Petit morceau, mais très grand succès pour l'auteur de "la Statue", qui s'amuse à faire à l'orchestre la partie de triangle. Cette Marche Tzigane sera très applaudie l'hiver prochain aux orchestres Colonne et Pasdeloup.

Autre détail Talazac n'habite pas Luchon, il demeure chez son cousin, à Marignac, petit village situé à dix-sept kilomètres.

Jean de Nivelle venait avec lui en voiture à Luchon, vers cinq heures, quand une roue s'est détachée, brisée et voilà le pensionnaire de M. Carvalho en panne sur le grand chemin. Il se désolait en si bémol, devinant la perturbation que son absence pouvait amener dans le programme du concert, lorsque, revenant du Pont-du-Roy, un des administrateurs du Casino passa en voiture sur le lieu de l'accident. II fit monter le jeune ténor dans sa Victoria et l'amena à Luchon.

M. Roudil ne fut pas obligé de chanter tout seul le duo de "la Muette" ce qui l'aurait probablement gêné.
 
La société de Toulouse, la Philharmonique, a fait entendre plusieurs chœurs, entre autres la Toulousaine, chœur patois fort harmonieux.

L'orchestre, composé d'une quarantaine de musiciens sous la direction de M. Broustet, a exécuté plusieurs morceaux inédits de Reyer, un orchestre comme beaucoup de théâtres parisiens voudraient bien en avoir. 
 
 

Edouard Broustet (Collection particulière Christian de Miégeville)
Edouard Broustet (Collection particulière Christian de Miégeville)

Artistes et musiciens ont été fêtés à qui mieux mieux. Des rappels, des applaudissements frénétiques les ont récompensés du bon vouloir qu'ils avaient montré en prêtant leur concours à cette brillante inauguration.

Au sortir, déjà quelques critiques fusent : on trouve malgré une sonorité extraordinaire que la salle est trop étroite, la scène trop petite,  et l'année prochaine, à ce que l'on assure, les baigneurs auront un théâtre tout neuf, avec des aménagements plus confortables, un théâtre de forme elliptique et qui n'aura pas l'aspect d'une salle de café-concert. Les vides s'y feront sans doute remarquer davantage, mais aussi, les soirs de grande attraction et de grande affluence, tout le monde pourra s'y placer.
 
A onze heures trente, un feu d'artifice a été tiré devant le Casino par la société Ruggieri sous un léger crachin. Magnifique, mais mouillé, il n'est pas très bien parti.
 
Une des pièces principales représentait un guide à cheval. Pendant ce temps, les feux de Bengale teignaient de rose, de bleu, de vert, les glaciers et les montagnes qui entourent Luchon.

Un petit incident comique a marqué le bal qui a terminé la soirée. Un des ouvriers qui avaient travaillé à la décoration de la salle s'était fourvoyé dans le bal. Un commissaire de la fête l'ayant voulu prendre au collet pour le mettre à la porte, l'ouvrier prit à son tour son adversaire à bras-le-corps et tous deux allèrent rouler sous un canapé aux éclats de rire de la foule. 
 
A minuit, tout le monde se retirait, enchanté de cette soirée délicieuse. Les éloges les plus admiratifs sortaient de toutes les bouches, tant pour le directeur, M. Sicre du Breilh, que pour M. Lhomme, l'architecte de ce coquet monument.
 
Cela se passait dimanche soir. Lundi, à midi, un déjeuner splendide a été offert à la presse. Le menu, signé Catelain, était pour satisfaire le plus difficile. Toute la presse, comme les visiteurs, a été unanime à déclarer qu'on ne pouvait faire mieux. 
 
 

Menu signé Emile Catelain (Collection particulière Christian de Miégeville)
Menu signé Emile Catelain (Collection particulière Christian de Miégeville)

Toutes ces fêtes, dont l'inauguration du Casino est le joyeux prétexte, avaient été annoncées samedi soir par une retraite aux flambeaux. Rien d'original comme une retraite aux flambeaux à Luchon. Tous les guides du pays, en béret, en veste de velours et en pantalon blanc, escortant à cheval la musique. Quand les musiciens ont fini le morceau qu'ils jouent, tout à coup, à un signal donné, les cent ou cent cinquante guides font claquer leurs fouets avec un ensemble, surprenant. C'est assourdissant, mais très curieux.  
 
Le journaliste du Figaro termine son article en écrivant : "J'ai fait une remarque singulière aucune musique ne joue ici la Marseillaise (NDLR devenue hymne national en 1879). Des marches, des pas redoublés, tout ce que vous voudrez, mais pas le moindre Rouget à la clef!
Mon Dieu que nous sommes loin des fêtes parisiennes du 14 Juillet! Je ne m'en désole pas outre mesure, mais je m'en étonne, et, comme je manifestais cet étonnement à M. Gasc, l'aimable régisseur des Thermes me répondit: La Marseillaise Luchon?... Ce n'est pas possible: nous sommes trop près de la vallée du Lys!..."
 
 
 

Références

Cet article a été composé à partir de papiers extraits du "Figaro", "La vie Parisienne", "Gil-Blas", "Le Temps", "Le petit Journal", "La Revue de Comminges".

Je remercie le personnel des archives et la bibliothèque municipale de Tarbes pour leur gentillesse et leur professionnalisme.

Le plafond rénové du théatre (Photo Facebook @ Mairie de Luchon)
Le plafond rénové du théatre (Photo Facebook @ Mairie de Luchon)

Christian de Miégeville
Christian de Miégeville


1.Posté par Colette Brochet le 28/06/2017 21:50
Magnifique ! Je regrette de ne pas pouvoir être à LUCHON cette année. .


2.Posté par Lauwers Marianne le 29/06/2017 10:04
Article absolument remarquable ! Très instructif !
Evidence : "Luchon d'antan" n'est pas Luchon du présent, c'est comme ça un peu partout, nous ne pouvons que l'admettre et l'accepter... de là à rester les bras croisés, c'est un autre débat... Voir le présent et construire l'avenir est la seule solution, en tenant compte des atouts réels.
Luchon : une ville qui se mérite...

3.Posté par Dutoit daniel le 29/06/2017 10:05
Bravo pour ce magnifique document qui devrait mettre du baume au coeur.......

4.Posté par pauvre luchon le 29/06/2017 11:41
La pointure comme on dit autour du comptoir nous auras emmené 50 euros pour le theatre et un projet de casino aux thermes Chambert

5.Posté par Patsim dedj Echchiouernadoun Espantcharrat le 29/06/2017 19:04
Christian de Miègeville écrit : "Je remercie le personnel des archives et la bibliothèque municipale de Tarbes pour leur gentillesse et leur professionnalisme". Mais alors y aurait-il une commune où le personnel des archives ou de la bibliothèque n'est pas gentil ou relève de l'amateurisme le plus complet ?

6.Posté par Paul Tian le 29/06/2017 19:11
@Patsim dedj Echchiouernadoun Espantcharrat
Je sens comme une pointe d'ironie...

7.Posté par Vert josette le 29/06/2017 20:24
Merci à M. Christian MIEGEVILLE de nous avoir fait rêver pendant quelques minutes et d'avoir pu remonter le temps à la lecture de son article sur l'inauguration du casino. Quelle merveille intérieurement comme extérieurement. Nous restons nostalgique de cette belle période. BRAVO

8.Posté par Gerard Piquemal le 30/06/2017 15:25
Merci Christian de Miègeville pour ce fabuleux article. Continu de nous faire voyager dans le temps, c'est un pur délice !

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