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Mais que se passe-t-il à Superbagnères ?

Nous publions le "coup de coeur" d'un de nos lecteurs qui nous explique que la station de Luchon-Superbagnères est, cette année, au top...



Dimanche 22 Janvier 2017
Pascal d'Uhart de Burgoa


(Photo © Tim Bateman)
(Photo © Tim Bateman)
La station, depuis quelques semaines, bruisse... d'activités multiples. Pas de rumeurs, mais d'activités. Une ambiance différente, quelque chose d'indéfinissable se passe...

On perçoit de ci, de là, des contacts entre les uns et les autres, détendus, harmonieux... Une ruche, une fourmilière, le personnel est en action, partout !  La gestion du parking a été prise en mains, les automobilistes priés de se discipliner ; chacun a l'air concentré sur sa mission, qui est jugée importante. Rien ne semble être laissé au hasard. 

Des petites choses  qui donnent à la station une allure de... grande.  Il se passe... mais quoi ? 

La station s'enfonçait  peut être doucement, lentement, se délitait  s'endormait…fière de son passé. Oui, mais quel était le présent ? Aussi, il semblerait que  le personnel ait réagi. Une révolte ? Non Sire, une Révolution ! Voilà ce qui se passe en ce moment, sous nos yeux.  En tout cas,  les éternels râleurs, experts ès critiques en tous genres, se font discrets, et se tiennent cois.

Superbagnères, la station qui monte, qui monte... ?
 
En effet,  pour en avoir le cœur net, j'ai abordé des skieurs quittant les lieux, vers 17 h, en leur demandant : "Alors, c'était comment ? La séance de ski s'est bien passée ?".

Les réponses seront différentes suivant l'âge de mes interlocuteurs.

Les jeunes d'une vingtaine d'années, hilares (et au vocabulaire limité... ) vont s'exclamer  : "Génial !"  Vous pourrez poursuivre vos questionnements, vous n'en tirerez rien de plus, si ce n'est : "On a prévu de revenir".

 J'ai eu  la chance de rencontrer des quinquas et sexagénaires, de la région, ils m'ont expliqué sur un ton plus posé ce qui se passe réellement.

Le quinqua : "Les pistes sont très bien préparées, le travail réalisé est exceptionnel, pas le moindre caillou sur la piste, la glisse est parfaite ; on devine l'expérience et la patte de "Christian et  ses boys" !  Nous prévoyons de revenir."

Toutefois le sexagénaire sera plus mesuré disant : "Il est tout de même prématuré de leur tresser des couronnes de lauriers ; nous ne sommes pas encore au mitan de la saison. Le mois de février sera décisif. Nous verrons à la fin.  Christian et ses boys ont marqué des points, sans contestation possible ; maintenant, ils doivent transformer l'essai. Christian est un pro qui connaît son affaire, et qui aime son métier. De là à en faire un extra terrestre !"

Et le quinqua de répliquer : "Mais c'est une espèce en voie de disparition ! Quelle chance pour Superbagnères d'avoir mis la main dessus !"
 
Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, voilà que les habitués remarquent de profondes transformations sur le plateau.

Des terrasses en bois sont apparues  courant octobre et novembre, devant les restaurants, La Luge et La Plète, ainsi que devant la billetterie et l'accueil. Les toilettes sont ouvertes et impeccables.  Des petits travaux, invisibles pour les forcenés du ski, lesquels traversent le plateau sans un  regard, ni à droite ni à gauche, mais repérés par quelques résidents attentifs au cadre de vie, ont été réalisés. Et heureux de constater cette évolution. De plus, l'inamovible Bruno, impassible, très concentré sur son tracteur est toujours présent en temps et en heure, pour déblayer la neige devant les résidences  et sur le plateau !

Alors, que demander de plus ? 

Je pose la même question à une dame âgée, qui me répond : "Je suis Maria Letizia Buonaparté, vous connaissez ma réponse célèbre : "Pourvou qué ça douré".

Il est patent qu'un vent nouveau souffle ici : il se passe quelque chose !

Rendez-vous donc début avril pour un point définitif, sur le renouveau de Superbagnères.
 
Pascal d'Uhart de Burgoa 
 
P. S. : Pour ceux qui ne connaissent pas le droit basque, mon nom se lit comme suit : Pascal (prénom),  d'Uhart (nom de famille) et Burgoa (nom de la maison). Ce qui donne :
Pascal d'Uhart, maître de la maison de Burgoa. 

Adishatz.

Pascal d'Uhart de Burgoa

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Pascal d'Uhart de Burgoa


1.Posté par Nadyne Vern-Frouillou le 22/01/2017 10:00
Ah ! Que c ' est agreable Pascal d'Huart de Burgoa de lire les propos positifs que vont s' empresser de critiquer les raleurs patentes qui ne supportent pas que des " etrangers" aiment " leur" Luchon , signe Nadyne Vern Frouillou de Montauban !

2.Posté par Nadyne Vern-Frouillou le 22/01/2017 10:02
Ah ! Que c ' est agreable Pascal d'Huart de Burgoa de lire les propos positifs que vont s' empresser de critiquer les raleurs patentes qui ne supportent pas que des " etrangers" aiment " leur" Luchon , signe Navdyne Vern Frouillou de Montauban !

3.Posté par luchon31 le 22/01/2017 10:40
..........on rêve vraiment........

Adishatz

4.Posté par MB le 23/01/2017 10:05
espérons au contraire que ce n'est pas un rêve...

5.Posté par Pascal d''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''Uhart de Burgoa le 23/01/2017 22:26
Je réponds à Nadyne de Montauban : votre message relevant mes propos positifs, me touche, car en plus, vous me faites penser, par Montauban, à Olympe de Gouges, 1° déclaration des droits de femmes, et guillotinée ! Mais aussi plus près de nous à Caroline Aigle, Polytechnique, pilote de chasse, championne du monde en triathlon par équipe et qui se sachant atteinte d'un cancer, a poursuivi sa grossesse. Elle a accouché et elle est morte en suivant. Merci Nadyne de Montauban.
Pascal d'Uhart de Burgoa.

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