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Tribune libre. Superbagnères : "Les délégués du personnel ne peuvent accepter que l’on généralise l’état de souffrance des salariés"

Nous publions ci-après la tribune libre de Raymond Lizan qui fait suite à l'article "Superbagnères : souffrance des salariés et difficultés financières, la CGT alerte le président du SIGAS".



Lundi 13 Mars 2017
Raymond Lizan


(Photo : capture Instagram)
(Photo : capture Instagram)
"Les délégués du personnel, ne peuvent accepter que l’on généralise l’état de souffrance du personnel. Néanmoins une partie de celui-ci semble touché, puisque plusieurs arrêts maladie sont déclarés au sein du même service.

Y-a-t-il une relation de cause à effet ? (question posée à la réunion DP du mercredi 8 mars).

Dans la régie, délégués du personnel ou délégué syndical n’avons jamais eu d’échos d’ambiance délétère.

Nous convenons tout de même que la situation financière nous interroge (question posée à la réunion DP du 8 mars).

Toute initiative tendant à dénoncer cet état de souffrance aurait dû remonter par le délégué syndical de l’entreprise."

Raymond Lizan
Raymond Lizan


1.Posté par Baptiste T. le 13/03/2017 19:49
Quézako D.P ?
qui est le représentant syndical ?
représente t il autant les agents administratifs que techniques , que les saisonniers ?
Un ou plusieurs salariés ont le droit de discuter avec un autre syndicat que celui de la Maison.
Le relation peut être différente , l'écoute et l'approche du problème plus humaines.

Une souffrance vécue par une femme n'est pas forcément ressenti identiquement que par un homme ?
Une situation financière alarmante génère plus de mal être pour certaines personnes en fonction du poste;
La confiance est importante pour relater sa souffrance !

2.Posté par Passindiké le 13/03/2017 21:14
..Toute initiative tendant à dénoncer cet état de souffrance aurait dû remonter par le délégué syndical de l’entreprise...

Cela s'appelle comment ça?
Qu'est ce qui oblige une remonté d'information par le DS de l'entreprise?
C'est quoi cette entreprise?
Nous sommes en France? :-(

3.Posté par Ferré Marie Chantal le 14/03/2017 04:25
Le problème de la souffrance au travail est qu'elle s'entoure trop souvent d'un mutisme qui accroît cette souffrance.
Je ne peux m'exprimer sur le fonctionnement de cette entreprise, je suis seulement outrée de lire que certains octroient
aux syndicats un droit de censure sur la parole d'un personnel dans le mal être. Cette considération me choque.
Je ne vois pas à quel titre le personnel aurait du passer par le syndicat pour exposer son ressenti publiquement.
Comme l'a si bien dit l'intervenant précédent, nous sommes en France et la liberté d'expression doit rester totale. Les syndicat dont
l'efficacité et bien souvent remise en cause au sein des entreprises n'ont aucun droit de contrôle sur la parole du personnel.
A mon avis, les délégués avaient forcément connaissance de cet état de chose, je ne pense pas qu'il puisse en être autrement.
Si rien n'a été fait, il est normal que l'information soit sorti du huit clos de l'entreprise. L'omerta ne doit en aucun cas devenir un
mode normal de fonctionnement.

Autre propos. Si Mr. Tian s'est fait l'écho de cette situation s'est qu'il était sur de la véracité de l'information. Sans assurance il se serait
abstenu. Tenter d'imposer le silence par la menace est scandaleux.

4.Posté par Passindiké le 14/03/2017 06:58
A la lecture des différents articles sur ce sujet.
Celles ou ceux, qui ont une demande d'emploi en souffrance pour intégrer cette entreprise, vont avoir moins de regrets!

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